Publié dans Films inspirants, méditation, philosophie bouddhiste tibétaine, Voyage en Inde du Nord - Ladakh

Le Ladakh – Inde du Nord

25075065_10155926049499650_2993059015261443049_oCrédit photo : Yuri Andries

Je vous propose de découvrir ensemble le Ladakh, région que nous allons parcourir ensemble en février prochain !

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Souvent appelé le « paradis des photographes » ou « le petit Tibet », le Ladakh se situe à la pointe nord de l’Inde, à plus de 3500 mètres d’altitude. Terre spirituelle, consacrée par les saints bouddhistes, les mystiques, les gourous, les érudits, le Ladakh, par son isolement, a permis la préservation d’un mode de vie ancestral.

Ses paysages lunaires, son climat désertique et ses oasis éparses sont d’une beauté indescriptible. En effet, coupé de la mousson du sud-ouest par les premières barrières de l’Himalaya, le Ladakh, ancien royaume bouddhiste de l’Himalaya désormais intégré dans l’Etat de Jammu-et-Cachemire, est soumis à des vents puissants et froids descendant du nord. Ce qui explique ces montagnes râpées, ces vallées desséchées au fond desquelles coulent de tumultueux petits torrents.

Voyager au Ladakh c’est s’ouvrir à ses mystères et se laisser immerger dans un univers qui fascine par sa richesse culturelle et qui émeut par la gentillesse de sa population.

Je vous inviter à vous laisser inspirer par ces photos et documentaires sur le Ladakh que nous découvrirons ensemble en février prochain !

 

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Crédit photos : Yuri Andries

Dans la série “Si l’Inde m’était contée, au rythme du Ladakh”, Nicolas HENRY nous fait découvrir les familles du LADAH en recréant  avec chacun des scènes symboliques de leur vie quotidienne ou de leur histoire en utilisant l’imaginaire pictural du conte. L’imaginaire indien, riche en contes et en légendes, en histoires fait écho à son univers baroque et onirique.

111Crédit photo : Nicolas Henry

Série Documentaire : « Mon beau village » diffusée dans la case Arte Junior. Vincent Arquillière dans Telerama explique que ce deuxième volet nous transporte au auprès de Padma, 12 ans : « Elle reste plusieurs mois seule avec son troupeau par des températures négatives. Ses journées sont néanmoins bien différentes de celles de la plupart des écoliers français. Habitant à soixante-douze kilomètres (2h30 de bus) de leur collège pour le moins spartiate, elle et sa sœur Kaskeet restent parfois plus de deux mois à l’internat. De retour dans leur famille, elles participent aux travaux des champs et s’occupent des bêtes. La belle scène – visible ci-dessous – où elles lavent les cheveux de leur grand-mère (avec de l’eau qu’elles sont allées chercher au torrent puis ont chauffée) illustre la force des liens entre générations.
La religion bouddhiste est également très présente dans le quotidien des villageois. Padma raconte qu’elle a « quatre nonnes dans sa classe ». Avec Kaskeet, elle-même souhaite participer au Gotchak, malgré leur jeune âge. Une cérémonie traditionnelle itinérante où, pendant trois jours et deux nuits, les processionnaires « traversent de grandes montagnes et de grandes rivières », se prosternant à intervalles réguliers pour « apporter la paix et l’harmonie au monde, aux animaux et même aux arbres. » Le parcours est souvent filmé en plans larges, qui inscrivent les marcheurs dans les paysages austères et magnifiques, et montrent à quel point la cohésion de cette communauté isolée est indispensable à sa survie. Demandant sans doute d’importants efforts physiques et mentaux – même si le groupe n’en montre rien –, le Gotchak apparaît ainsi comme la transposition dans le sacré des épreuves du quotidien. Ici, chacun est conscient que la vie est dure, et chacun prend sa part. Ce que résume Padama dans une conclusion en forme de règle de vie : « Choisis toujours le chemin le plus difficile. Il ne faut pas avoir peur des difficultés. Quand tu les surmontes, c’est là que tu as le plus de bonheur. » Des phrases qui, à l’évidence, ne sortent pas d’un banal manuel de développement personnel.« 

Mon beau village, en Inde, de Stanzin Dorjai et Christiane Mordelet, .

La ville de Leh, qui sera notre camp de base pendant 5 jours, perchée à 3500m d’altitude où dans le froid et la sécheresse, nous partirons à la rencontre du cœur chaleureux de ses habitants et de ses coutumes.

Le Monastère de Thiksey

Situé à quelques à quelques kilomètres de Leh, c’est dans l’un des monastères les plus connus et réputés de la région. Nous le visiterons le JOUR 5 !!

N’hésitez pas à laissez en commentaires vos impressions sur le Ladakh si vous vous y êtes déjà rendu(e)s, ainsi que des liens vers des documentaires ou photos prises par vos soins !

Au plaisir de vous y accompagner en février prochain !
🌸🙏🌸
Isabelle

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Auteur :

Enseignante Méditation spécialisée dans la relaxation sonore avec les bols chantants, je vous propose des ateliers, des stages, et des voyages en Inde du nord autour de ces sujets qui me passionnent !

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